(...) "Trop de naufrages trop d'oubli
rongent le bois rouillent le fer
Toutes les voiles sont pourries
et tous les marins sont à terre
Desperado grand Jules Verne
Princes des Iles et du mystère
voici ton pavillon en berne
et ton navire solitaire
Les nuages glissent dans les nues
Le coeur attend le coeur espère
Nos souvenirs ont parcouru
Vingt mille lieues sous les mers."
Claude ROY


Commentaires
Par martin34370 le 07/01/2008 à 20h02
moi j'ai eu a apprendre cette poésie au collège et 44 vers c'est pas de la tarte!
Par marion le 05/07/2006 à 13h37
C'est beau
Par polatouche le 04/07/2006 à 20h41
oooooooooo... c'est trop bo lulu... oua... c'est tt simplement... bo
o fet y fo lecrire la prochaine piece ta commencer
et gaurais un cahier a te montrer je colle des images et g fais des commnetaire enfin tu verras...
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