Lady L et le monde entier °)(°° °¨°

(...) "Trop de naufrages trop d'oubli


rongent le bois rouillent le fer


Toutes les voiles sont pourries


et tous les marins sont à terre



Desperado grand Jules Verne


Princes des Iles et du mystère


voici ton pavillon en berne


et ton navire solitaire



Les nuages glissent dans les nues


Le coeur attend le coeur espère


Nos souvenirs ont parcouru


Vingt mille lieues sous les mers."



Claude ROY


 

PoUr <> VoUs

le 02/07/2006 à 21h41

Alors ça c'est un article rien que pour vous les fillous car vous me faites redécouvrir les joies de l'amitié et je suppose que le lycée c'est un peu plus drôle parce que vous y êtes.


Vous êtes toutes à votre façon quelqu'un de bien et ça me touche quand vous avez des problèmes que vous êtes tristes!


Je suis une solitaire et je ne reste pas collée à vous 24 hrs sur 24 mais je vous voulais que vous sachiez que je vous aime.



Peu importe ce qui nous unit, que ce soit le théâtre, la littérature, un grain de folie, la manzana ou tout simplement la quête du bonheur, la croyance en un quelconque épicurisme, je tiens vraiment à vous...



Cette image pour vous rappeler de beaux moments implicites qui ne s'envolent pas parce qu'on est là pour les retenir avec toute l'ardeur dont on est capable à 16-17 ans.



Je vous embrasse avec toute l'affection que je vous porte...


Bonnes vacances

Juste une image

le 29/06/2006 à 12h08


Pour le plaisir des yeux...


" Ce n'est pas la nature qui définit la femme, c'est elle qui la définit en la reprenant à son compte dans son affectivité (...). On ne naît pas femme, on le devient."


Simone de Beauvoir


¤ Michel ¤

le 29/06/2006 à 11h35

En écho au texte de Polatouche sur Michel Genniaux, notre prof de théâtre, notre maître. Voici la mienne de lettre, lue le 19 avril aux rencontres de millau:


"Je crois que je t'attendais depuis toujours; tu es venu. A présent, on se croirait sur un quai de gare. Le train démarre: tu es dedans. Regarde! je te fais un signe de la main. Oh! rien n'est grave, je le sais bien: le temps passe et il faut s'en foutre. Les gens partent et il faut sourire. La vieillesse nous ronge et il faut acheter des anti-rides. Bon dieu ce que je déteste l'optimisme!


Peu importe ce que l'on dira de moi, peu importe si je n'ai pas mon bac: je t'ai connu.


Et puisque les seigneurs se retirent: dignes, majestueux, enfuis-toi dans le noir pour que je ne croise pas ton regard... enfuis-toi afin que le poids des mots d'adieu ne nous blesse pas. Il pleut...mon coeur aussi prend l'eau. Et plus tard, lorsque au hasard d'une lecture, je rencontrerai un type bien, un artiste, un soleil: un Lorca, un Louis Aragon. Alors, je me souviendrai que tu fais toujours partie de moi, de mon passé, de mon adolescence parfois pétulante souvent insoutenable.


Les projecteurs peuvent s'éteindre, les larmes peuvent couler dans le noir: nous ne rangerons pas nos costumes. Pour toi; le Théâtre continue."

Je SURVIVRAI

le 23/06/2006 à 17h43

Un petit article pour faire partager ma tristesse...



je m'ennuie... mon dieu que je m'ennuie !est-il possible de se laisser-aller de la sorte?


j'ai besoin de faire quelque chose qui sorte de l'ordinaire :-(


bon ben je vais faire la liste de ce que j'ai précisément envie de faire aujourd'hui, en cette heure:


 


- apprendre à danser


-aller en Italie


-avoir un collier en perles de cultures aussi blanches qu'un cygne


-voir tac-tac (certains comprendront...)


- m'offrir une robe de soirée hors de prix


- regarder l'intégrale de la série Desperate housewives


- me transformer en papillon (même si c'est éphémère)


- chanter fort et faux la chanson de la b.o de la boum (ça c'est pas trop compliqué!)


- et mettre une grande baffe à ceux qui ne croient pas en l'être humain !



Désespérant cet article... ma bêtise m'étonnera toujours !!!


PARDON


Une petite pensée pour Mme...

le 14/06/2006 à 08h11

(voilà un petit message pour une de mes anciennes profs, elle ne lira probablement jamais cet article mais bon elle mérite que je parle d'elle...)


Chère Mme ...


je sais que je n'ai pas toujours pris le temps de vous le dire parce que les jours s'envolent avec impertinence et je ne peux les retenir. Et puis il y a la vie, parfois fragile, souvent volage... dans tout ça, on se laisse emporter par des mots, des gestes, des regards qui nous font oublier tout le reste. Et ce que j'aurais voulu vous dire il y a trois mois, n'est plus que réminiscence aujourd'hui... parce qu'il y a trois mois, le 10 mars exactement, un vendredi soir pluvieux, je vous attendais alors que vous étiez déjà assise. Vous étiez là pour entendre un texte que je n'aurais jamais écrit si votre rigueur ne m'avait pas poussée à changer profondément, à devenir quelqu'un de meilleur, loin d'une superficialité exhubérante. Ce texte, mon texte; Passionnément Illuminées parlait justement de cette transformation... de la minuscule Lucie, décédée pour laisser place à une plus grande. Un affrontement, une guerre intérieure... un combat que je ne pouvais remporter qu'avec l'écriture...


A présent une galaxie nous sépare par votre conception des relations humaines et mon coeur se serre chaque fois que je vous vois et que vous ne me souriez pas... 

Sans rancune

Avec toute ma tendresse...

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